Du 8 au 12 décembre, le BRS a organisé sa cinquième formation destinée aux membres des conseils d’administration et aux directeurs de ses organisations partenaires du Sud. À chaque édition, les participants viennent d’un continent ou d’une région différente. Cette année, le BRS a accueilli 17 responsables venus d’Ouganda, d’Éthiopie et du Sénégal.
L’objectif de cette semaine de formation était d’inspirer les participants grâce aux perspectives pratiques de top managers et d’experts de KBC, CBC et Cera, autour de thèmes tels que la stratégie, le leadership, la gestion des risques, la conduite du changement, la transformation digitale, les processus, les ressources humaines, etc.
Frederik Vandepitte, CEO de Cera, a ouvert l’événement avec une présentation sur la stratégie, ou plutôt sur le thème : « comment la culture mange la stratégie au petit-déjeuner ».
Des ateliers interactifs ont été organisés et les participants ont également échangé leurs expériences, donnant lieu à des discussions à la fois animées et instructives.
Lalise Magarsa, directrice des risques chez Buusaa Gonofaa en Éthiopie, a été particulièrement intéressée par la session sur la gestion de crise :
« Avec la situation turbulente en Éthiopie et les élections qui approchent, c’est plus important que jamais pour nous. Ce que j’ai appris : comment déterminer les indicateurs critiques. Et tout aussi important : rester calme ! (rires) »
Joseph Mugume, CEO d’Ebo Sacco en Ouganda, a trouvé l’exercice sur la gestion des processus particulièrement éclairant :
« C’est toujours un grand défi pour nous. Ce que je retiens, c’est que nous n’avons pas une définition claire des responsabilités. Nous devons mieux formuler nos missions et déterminer précisément qui est responsable de quoi. Cela améliorera notre productivité. »
Le fait que les formations se déroulent en Belgique constitue une réelle valeur ajoutée pour les participants.
Teshome Dayesso, CEO de Buusaa Gonofaa : « Lorsque les collaborateurs de BRS viennent en Éthiopie, nous nous concentrons davantage sur nos besoins spécifiques. Ici, nous profitons d’un cadre plus large et découvrons ce que font les autres. »
Joseph Mugume ajoute : « Ici, nous apprenons de BRS et les uns des autres. On pense toujours que sa mère est la meilleure cuisinière… jusqu’à ce qu’on goûte la cuisine des autres ! (rires) »
Il n’y a pas eu que du sérieux. Une réception a également été organisée avec les volontaires du BRS. Plus de 80 collègues actifs de KBC4BRS offrent leur expertise, et 14 cadres retraités de KBC s’engagent à accompagner et conseiller les projets BRS après leur carrière.