Kawien Ziedses des Plantes nous a replongés dans les débuts d’Oikocredit dans les années 1970 et a montré comment l’organisation – tout comme le secteur de la microfinance – est passée de l’octroi de petits prêts à une approche beaucoup plus holistique.
Elle a également expliqué comment les méthodes de mesure ont évolué : on est passé de récits individuels et qualitatifs à des approches plus systématiques, même si le débat reste ouvert sur des notions apparemment simples, comme la définition même de la pauvreté. « Nos clients représentent notre base de données la plus riche », a‑t‑elle conclu, « mais nous n’exploitons pas encore suffisamment cette source précieuse pour renforcer nos services. »
Rubén León Ibarra a ensuite rappelé que la pauvreté est un phénomène multidimensionnel qui appelle une réponse tout aussi multidimensionnelle — et que ces solutions doivent être conçues avec les clients eux‑mêmes. Oikocredit a accompagné des organisations dans 23 pays dans la mise en place de systèmes permettant de créer un écosystème où les clients ne gagnent pas seulement un meilleur revenu, mais accèdent aussi à une vie plus stable et plus épanouie.
Il a souligné que, face aux grands défis mondiaux comme la crise climatique, les clients demandent avant tout non pas de nouveaux produits, mais une formation : comprendre ce qui les attend et comment s’y préparer. De cette manière, nous pouvons les aider à renforcer leur résilience dans un monde de plus en plus incertain.
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